Traverser un traitement en restant actif : un coach sportif chez vous, à Toulouse
Vous sortez d’une opération, vous êtes sous chimiothérapie ou vous suivez un traitement long. Votre médecin vous a dit qu’il fallait bouger, mais la fatigue est là et vous ne savez pas jusqu’où aller. Je viens chez vous, dans le centre de Toulouse, pour vous aider à garder des forces, à votre rythme et en suivant l’avis de votre médecin.
ou appelez le 06 33 68 78 06
Deux situations que je connais bien
Après une opération, une fracture ou des infiltrations
Une opération de la prostate, une ancienne fracture qui laisse l’épaule moins mobile qu’avant, des infiltrations dans la hanche, le genou ou l’épaule. Les soins sont faits, et vous vous retrouvez seul face à la suite : comment continuer à renforcer sans réveiller la douleur, comment retrouver confiance dans un geste qu’on n’ose plus faire ?
Pendant ou après un traitement lourd
Chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie, traitement long : le corps s’use, les muscles fondent, et la moindre marche fatigue. Vous savez qu’il faudrait bouger, mais vous ne savez ni comment ni combien.
Pourquoi rester actif pendant un traitement
Quand on est fatigué, le réflexe est de se reposer. Mais moins on bouge, plus le corps perd de sa force, et plus le moindre effort fatigue. C’est un cercle que l’Institut national du cancer décrit très bien.
Le rapport de l’Institut national du cancer sur le sujet conclut que l’activité physique améliore les capacités fonctionnelles et l’endurance, pendant comme après les traitements. Mon rôle n’est pas de soigner : c’est de vous permettre de bouger régulièrement, en sécurité, même les jours difficiles.
Je refais chaque séance selon votre forme du jour
« Je n’annule pas votre séance parce que vous êtes fatigué. Je la refais autour. »
Le lendemain d’une cure ou d’une mauvaise nuit, on ne fait pas la même séance qu’un jour en forme. J’arrive, je vous demande comment vous allez, et je reconstruis la séance sur place : parfois entièrement assise, parfois plus soutenue. J’ai plus de 300 exercices classés par niveau et par zone du corps, ce qui me permet de toujours trouver une façon de travailler sans forcer sur ce qui fait mal.
L’une de mes clientes m’a appelé au début de sa chimiothérapie : ses médecins lui avaient conseillé de rester active et de faire du renforcement musculaire pendant tout le traitement. Nous avons calé les séances avant chaque cure, ou le plus loin possible après, pour lui laisser le temps de récupérer. Elle surveillait son poids pour ne pas trop en perdre, et elle a vu que ses muscles ne fondaient pas comme neige au soleil.
Votre médecin reste dans la boucle
- Avant la première séance, je vous demande ce que votre médecin, votre chirurgien ou votre oncologue vous a dit sur l’activité physique. S’il ne s’est pas encore prononcé, posez-lui la question avant de commencer.
- Si votre médecin ou votre kiné vous a donné des consignes (mouvements à éviter, amplitude à respecter), transmettez-les-moi : je les suis à la lettre. À chaque séance, je vous demande aussi comment vous vous sentez, et la séance part de là.
- En cas de fièvre, de malaise ou sur simple consigne médicale, on décale la séance.
- Si je suis malade, même d’un simple rhume, je porte un masque, on fait la séance dehors ou on la décale : pendant une chimiothérapie, le corps est plus vulnérable aux infections et j’y suis très attentif.
Ce que je promets, et ce que je ne promets pas
Je suis coach sportif, diplômé d’un Master en Éducation physique et sportive, et formé aux premiers secours (PSC1). Je ne suis ni kinésithérapeute ni médecin, et je n’interviens pas dans le cadre du sport sur ordonnance (activité physique adaptée prescrite par un médecin).
Ce que je ne promets pas : guérir, réduire les effets d’un traitement, ni remplacer la rééducation.
Ce que je vous propose : bouger chaque semaine sans vous mettre en danger, garder des forces pendant le traitement, et retrouver après une opération les gestes du quotidien que vous n’osiez plus faire.
Comment ça se passe
- Vous m’appelez. On parle de votre situation, de votre traitement ou de votre opération, et de vos disponibilités.
- Vous demandez l’avis de votre médecin. Si vous avez des consignes de votre kiné, gardez-les pour la première séance.
- Séance découverte offerte, chez vous. On fait le point sur votre forme, on essaie quelques exercices, et vous voyez si ma façon de travailler vous convient.
- On fixe un rythme qui suit le traitement. Une à deux séances par semaine, en semaine, de 8 h à 20 h. Pendant une chimiothérapie, on cale les séances avant la cure ou le plus loin possible après, pour vous laisser récupérer ; le rythme s’ajuste aussi aux examens et aux périodes de fatigue.
Tarifs et crédit d'impôt
Une séance coûte entre 55 € et 43 € : plus vous en faites dans le mois, moins elle est chère. À raison d’une séance par semaine, elle coûte 50 €. Canta Coaching est agréé services à la personne : la moitié de ce prix vous est rendue sous forme de crédit d’impôt, ce qui ramène cette séance à 25 €.
Où j'interviens à Toulouse
Je me déplace à pied ou à vélo dans le centre-ville de Toulouse et les quartiers proches : Carmes, Saint-Étienne, Capitole, Saint-Cyprien, Saint-Michel, Busca, Compans-Caffarelli, Saint-Aubin, Jean-Jaurès, et un peu plus loin la Côte Pavée, Guilheméry, Saint-Agne, Pont-des-Demoiselles et les Chalets. Les séances en visio sont aussi possibles les jours où recevoir quelqu’un est de trop.
Vos douleurs sont anciennes et sans opération ? Voyez plutôt mes séances pour les douleurs récurrentes.
Questions fréquentes
Peut-on faire du sport pendant une chimiothérapie ?
Oui, si votre oncologue ne s’y oppose pas. L’Institut national du cancer reconnaît des bénéfices à l’activité physique pendant les traitements. On cale les séances avant la cure ou le plus loin possible après, et l’intensité change selon le jour : certains jours, la séance se fait assise.
Combien de temps après une opération peut-on commencer ?
C’est votre chirurgien ou votre kiné qui le dit. Je prends le relais une fois les soins terminés, en suivant les consignes que vous me transmettez, pour continuer à renforcer sur la durée.
Et si je suis trop fatigué le jour de la séance ?
La séance a lieu quand même, mais je la refais autour de votre fatigue : exercices assis, respiration, mobilité douce. Si vous avez de la fièvre ou si votre médecin le demande, on la décale.
Faut-il un certificat médical ?
Pas forcément un certificat, mais je vous demande toujours ce que votre médecin vous a dit sur l’activité physique avant de commencer.
Mon médecin m'a prescrit de l'activité physique adaptée, pouvez-vous la faire ?
Non. Le sport sur ordonnance est réservé à certains intervenants (kinés, diplômés en activité physique adaptée, personnes certifiées par une fédération agréée), et je n’en fais pas partie. Je travaille avec les personnes à qui on a conseillé de bouger, en complément de leur suivi médical.
Quelle est la différence avec un kinésithérapeute ?
Le kiné soigne et rééduque, sur prescription. Je prends le relais pour entretenir et renforcer sur la durée, en suivant ses consignes.
Dois-je avoir du matériel ?
Non. J’apporte les élastiques ; prévoyez un tapis de sol, une bouteille d’eau et des chaussures de sport.
Un traitement ou une opération prend déjà beaucoup d’énergie. Bouger un peu chaque semaine, chez vous, avec quelqu’un qui refait la séance selon votre forme et qui suit les consignes de votre médecin, c’est une façon de garder la main sur votre corps pendant cette période.
Ou appelez-moi directement au 06 33 68 78 06.
